Samedi 10 janvier 2009

 Il m'est arrivé quelques conneries dans ma vie, quelques histoires, mais, bien que j'aime beaucoup râler, je n'suis pas trop du genre à vraiment me plaindre et à penser que je suis finie et qu'il ne pourra rien m'arriver de pire.
Sauf en ce qui concerne mes voisins. Actuellement, j'attends qu'il y ait un incendie dans l'immeuble. Je n'vois pas ce qui pourrait arriver d'autre, si on continue dans la lignée.

En arrivant ici, je me suis trouvé un petit appart', correct, pas très cher par rapport à ce que j'avais visité, bien situé, dans un quartier très calme. Hormis quelques petits défauts, mais y'en a tout le temps (surtout quand on ne peut pas se permettre de payer un loyer trop élevé), il avait l'air plutôt bien.
C'était sans compter sur les voisins.

Les voisins du dessous sont plutôt bruyants. Ils écoutent la télé assez fort et parlent fort également. Avec un accent Picard assez moche, et des sujets dignes d'une discussion de comptoir. Pis ils sont souvent saouls, ce qui n'arrange ni l'accent, ni la hauteur du son, ni le sujet.
C'est plutôt gênant au début, mais j'ai le sommeil plutôt lourd et je ne suis pas trop chieuse à ce niveau, j'ai fini par m'y faire et ça ne me dérange plus. Je suis aussi certainement trop gentille et trop timide (voire parano, j'ai un peu peur à force, faut dire...) pour demander de baisser d'un ton. Puis dans la nuit, c'est un peu lourd d'avoir à se rhabiller et descendre dans le froid pour ça.

Ils ont du se rendre compte que ça ne me dérangeait pas, puisqu'ils ont commencé à se disputer dehors, sous ma fenêtre. Il a du menacer de se barrer une bonne vingtaine de fois et elle a du le menacer de le mettre à la porte à peu près aussi souvent. Notons que des gens saouls qui se disputent, ça se dispute fort, ça répète dix fois la même chose, et ça sert à rien.

La voisine du dessous a très vite compris que je suis fumeuse. Elle a donc commencé à venir régulièrement me demander une clope, parfois plusieurs fois par jour. Elle a aussi très vite compris que je ne suis pas couche-tôt. Elle a donc commencé à venir régulièrement venir me demander une clope en pleine nuit. Par contre, elle n'a pas l'air d'avoir compris qu'il m'arrive quand même de dormir. Je ne lui ouvre plus maintenant, elle a l'air d'avoir compris, mais ça lui a pris plus de temps par contre.

Ma voisine de pallier est malade. Malade dans sa tête, je veux dire. Je ne sais pas exactement ce qu'elle a, mais parfois, la nuit, elle se mettait à crier et à insulter dans le vide. Ca fait un peu peur au début, mais quand on sait qu'elle est malade, on pardonne.
Je me souviens d'un soir où les voisins du dessous s'en sont mêlé, ça n'a servi à rien, à part qu'au lieu de crier enfermée chez elle, elle l'a fait sur le pallier toute la nuit.
Une autre fois, elle s'était débrouillée pour s'enfermer dehors (je n'ai toujours pas compris comment elle a fait, avec beaucoup de volonté je crois que je n'y arriverais pas). Elle est venue emprunter mon téléphone. J'étais écoeurée. Elle était en short, ses jambes étaient noires. De crasse. Je n'ai pas pu résister au besoin de nettoyer mon téléphone et tout ce qu'elle avait touché lorsqu'elle est sortie. Elle avait passé la nuit à dormir sur le pallier, sur un sac plastique. Je suis gentille hein, mais là non, j'ai été incapable de l'inviter à dormir au moins au chaud.
Un jour, les gens de l'hôpital sont venus la chercher. Il paraît qu'elle avait d'elle-même arrêté son traitement. J'étais la plus heureuse des voisines. Le proprio a du faire appel à une entreprise de nettoyage qui a nettoyé l'appartement de fond en comble et en a sorti pas moins de 25 gros sacs de déchets. Le couloir a senti une odeur d'égouts mélangée à de la javel pendant quelques jours.

La voisine du dessus doit avoir mon âge. Par contre, elle ne doit ni faire d'études, ni travailler. Ou alors elle est insomniaque et tous ses copains le sont également. Elle adore regarder la Star Academy et la Nouvelle Star, je crois. Une fois que je me suis habituée à la télé du dessous, que ma folle de voisine a été internée, celle du dessus a du penser que l'immeuble était bien trop calme. Alors elle a commencé à inviter régulièrement ses potes. Potes qui sont tous fournis avec le scooter bruyant et malodorant, pour le même prix. Potes qui klaxonnentsous la fenêtre pour savoir si elle est là. Même en pleine nuit. Potes qui aiment écouter la musique très fort. Potes qui fument le shit et boivent. Potes qui supportent plutôt mal l'alcool. Quand on boit, si c'est pour se rendre compte que sa vie, c'est de la merde, si c'est pour avoir envie de se foutre en l'air, si c'est pour gueuler en pleurant qu'on en a marre pendant une heure, c'est pas la peine. Surtout si c'est pour le faire adossé à ma porte.
Le jour où mon autre voisin de pallier s'est plaint du bruit, ils a été menacé "de se faire planter s'il continuait", je cite.

Il y avait un gars qui habitait derrière l'immeuble et était souvent chez ce même voisin de pallier. Correct, mais un peu bizarre. Enfin je pensais être parano à l'époque. J'ai fini par ne plus le voir, certainement avait-il déménagé.
Un jour les flics ont frappé à ma porte (enfin je ne sais pas trop ce que c'était, des gars super costauds avec "POLICE" écrit sur leur pull, et des voitures super classe genre le FBI dans les films). Ils m'ont montré une photo, qui était celle du gars sus-cité, m'ont demandé si je le connaissais. Ils m'ont demandé de les appeler si jamais je le revoyais, parce qu'il est recherché et dangereux.

Au mois de Novembre, j'ai reçu une convocation au Commissariat. J'ai été reçue dans les bureaux de la Police Judiciaire, je ne savais pas vraiment ce que je foutais là. On m'a interrogée, j'ai répondu. On m'a posé des questions sur la voisine du dessous, sur le proprio, sur les autres voisins, mais je n'ai pas su répondre grand chose étant donné que je ne leur ai presque jamais adressé la parole (je dis "Bonjour", je suis polie). A la fin de ma déposition, on m'a expliqué que mon proprio était accusé de viol par la voisine du dessous.

Il y a quelques semaines, de nouveaux voisins ont emménagé dans l'appartement où se trouvait la voisine tarée. Ils mettent la musique très très très très très fort. Parfois je n'arrive même pas à entendre la mienne. Il se trouve qu'ils préfèrent écouter la musique aux environs de 2h du mat' plutôt qu'en pleine journée. Ca va du rap bien bourrin à la variété bien pourrie d'il y a 20 ans (ce qui est plutôt drôle mais un tout petit peu gênant). En deux semaines, les flics ont été appelés 3 fois. Mais comme c'est jamais les mêmes, je crois qu'ils ne se sont jamais pris d'amende. Ces interventions m'ont néanmoins permis d'apprendre que le gars sort tout juste de 2 ans de taule. Donc comprenez que Monsieur a besoin de se détendre. Il a surtout besoin de se droguer avec je ne sais quel truc. Tout ce que je sais c'est que j'aurais préféré que ce soit un truc qui met HS et ne donne pas envie d'écouter de la musique aussi fort.
Parfois il s'engueule violemment avec sa "copine" (c'est la voisine du dessous en fait, je sais pas ce qu'elle a fait de l'ancien, ils ne se disputent plus sous ma fenêtre, maintenant elle le fait sur mon pallier). Ca crie très fort pendant une heure, une fois que c'est fini, ça écoute la musique à fond pendant quelques heures. Histoire de se détendre certainement.

Toujours est-il que cette nuit, ils ont mis la musique à fond vers 1h. Bou a entendu des meubles voler contre le mur. Vers 3 ou 4 heures, j'ai été réveillée en entendant les pompiers. Ils ont du discuter pendant encore facile 1 heure.
Ce matin, y'a du sang partout. Des grosses tâches sur le pallier, des gouttes tout le long de l'escalier, quelques marques dans la neige, et une flaque devant la porte de la voisine du dessous.


Bah, j'espère qu'il est mort.
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Lundi 19 janvier 2009
(Encore un article à l'arrache sans but.)


J'adore m'épiler à la cire.

J'adore également les piercings.
Ceux qui n'en ont pas ont souvent du mal à comprendre mes raisons.
Bon, déjà, c'est un bijou encore assez original, c'est certainement ce qui m'a attirée au début. Certains changent de coupe de cheveux, d'autres se font refaire les seins pour pouvoir s'admirer dans le miroir. Moi, je me fais des piercings.
Ensuite, voir, et surtout sentir, ce petit objet inhabituel sous notre peau (2 labret, 2 arcades pour le moment, me concernant) est un réel plaisir. Bon, c'est comme tout, au début je l'admire parce que je n'ai pas l'habitude et que j'le trouve toujours super réussi, par la suite je m'y fais et ça devient quelque chose de plutôt banal sur moi, mais j'aime quand même les voir. C'est pareil pour la sensation. Au début, chaque mouvement qui nous fait sentir le piercing est un plaisir, ensuite, on ne le sent plus. D'ailleurs, j'ai un labret que je ne mets plus qu'à l'occasion, et j'adore la redécouverte à chaque fois.
Puis, le meilleur, le moment du perçage. Toujours un certain trac avant le moment fatidique (il faut dire que je n'y suis jamais vraiment préparée, tous mes piercings ont été fait maximum 3 jours après que j'en aie eu envie). La douleur la première fois est intense mais très courte. Ensuite, on s'y attend un peu plus, mais la douleur est toujours là. Et allez savoir pourquoi, c'est de la bonne douleur. Perso j'adore. *_* C'est peut-être tout ce qui y est associé qui fait qu'on apprécie la douleur, j'en sais rien, mais je connais d'autres personnes percées qui pensent la même.
Les prochaines pulsions seront, je l'espère, canalisées sur les oreilles. Ensuite peut-être encore 1 ou 2 sur le visage.
Et après ça, n'étant pas très fan des 50 piercings affichés sur le visage, il faudra faire plus discret. Genre les piercings dont personne ne comprend l'intérêt... (Héhé je laisse imaginer, mais à mon avis vous n'y êtes pas. :'))

Rien à voir (hormis le titre de cet article), j'ai commencé des études VT à Namur pendant 2 ans. Qui dit VT à Namur dit bleusailles et accueil des Baptisés de Cureghem-lez-Liège lors de certaines soirées. Je vous passe le détail en ce qui concerne l'histoire, le folklore, et les raisons qui font que l'on est bleu à l'année.
J'ai donc passé mes 3 premières semaines belges à être "bizutée", plus des soirées régulières pendant toute l'année. Et ça aussi, j'ai adoré.
Je comprends pourquoi personne ne comprend le plaisir que j'ai pu y prendre. Après tout, passer des soirées à genoux au point d'en avoir des bleus (voire une petite épaisseur de corne qui s'est formée), à assouvir les moindres désirs des Cures (il y a quand même des règles qui n'ont jamais été contournées dans mon cas), à les laisser nous parler pire qu'à des chiens... Moi non plus je ne voyais pas l'intérêt avant de l'avoir vécu.
Maintenant, je ne comprends toujours pas pourquoi j'aimais ça, mais c'était le cas. C'était pour moi comme un jeu de rôles constant, grandeur nature. Et avoir le rôle de l'"objet" qui n'a aucune responsabilité était très amusant. Toutes les fois où l'on m'a fait boire des litres et des litres, toutes les fois où j'ai vomi à de nombreuses reprises au cours d'une soirée, toutes les fois où l'on m'a engueulée parce que je ne faisais pas assez bien les choses à leur goût, toutes les fois où j'avais peur de leur réaction, toutes ces fois ne sont qu'en fait que des bons souvenirs.



Non, je n'ai jamais été promenée en laisse.
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Samedi 24 janvier 2009

Le mot pénis n'est pas un mot très attirant.
Déjà, un pénis, c'est laid.
Et, étant assez pudique, c'est plutôt quelque chose qui me "repousse". Je crois que je n'ai jamais regardé franchement un pénis.
D'ailleurs, c'est une des choses qui font que je n'aurais pas aimé être un homme. Déjà ça doit être encombrant. En plus j'imagine tous les complexes liés à la taille, aux érections incontrôlées, à la précocité...


Bah, malgré son nom qui laisserait penser à un site soit de conseils et d'infos sur le sexe, soit de photos dégueux accompagnées d'articles humoristiques, ce blog est en fait fort sympathique. Ce que j'en ai lu m'a un peu réconciliée avec mon "dégoût" du pénis et la pudeur qui y est associée. (Je parle bien seulement du pénis, pas de l'association pénis-vagin ou dans le genre, hein! :p) Plusieurs témoins y racontent leur relation avec leur propre pénis, quelques demoiselles décrivent leur rapport au pénis des autres, et au final, c'est léger et ça se lit presque sans arrière pensée. Et les photos ne sont même pas gênantes.




"Parce que c’est bien joli de parler toujours de la taille et de durée, mais non, il n’y a pas que ça qui compte."



Et là, je me dis que je vais passer pour une obsédée, surtout quand on voit la première photo en ce moment. Mais faut lire!
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Mercredi 28 janvier 2009

L'autre jour quelqu'un m'a dit que malgré mon gros manque de conversation, il aimait bien les discussions avec moi. J'ai répondu que je suis comme un bloc notes, si on a envie d'balancer un truc on l'fait, mais c'est pas obligatoire, c'est plutôt pratique. Ca a rétorqué "Et puis l'écho est agréable.".
Puis, au bout d'une quinzaine de minutes, ça m'a reproché de ne pas répondre à un compliment.

Si j'ai pas répondu, c'est parce que j'ai pas compris.

Pourquoi l'"écho"?

Je vois 3 solutions :

- Le rapport au vide. J'suis pas bavarde, ce qui rend la discussion agréable : j'fais pas chier.
- La répétition. Ca pense un peu comme moi, c'pour ça qu'ça aime bien discuter 'vec moi.
- Ou simplement mes réponses, c'tout, faut pas chercher plus loin.



C'est tout ce que j'avais à dire aujourd'hui.
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Lundi 2 février 2009

Comme le dit si bien ma Bourikette d'amour adoré sur son blog à elle toute seule (non, toi tu n'as pas droit à un article rien que pour toi, parce que ton blog il est pour toit toute seule et que personne doit le lire, alors je fais juste de la pub discrète!), en parlant du mien (de blog) :

"Alors, c'est un blog, mais pas pour du vrai!
Enfin, elle n'arrête pas de se plaindre qu'il est nul parce qu'elle sait pas faire!"

Il est vrai que je songeais à passer une petite annonce.
JF ch. blogueur pro. pr cours de blogging. Bénévolat apprécié.

Bah ouais, c'est pas facile de faire un blog.

Si j'ai ouvert mon mien, c'est parce que j'aimais bien les blogs de certains autres, et que je me disais que j'aimerais bien en faire de même. Mais je me retrouvai fort dépourvue (, quand la bise fut venue) .

Je n'y raconte pas trop ma vie, du moins pas directement. Je n'aime pas raconter ma vie. D'une, des personnes qui me connaissent vont lire ce blog. Et je n'ai pas forcément envie que tous sachent tout de moi. De deux, des inconnus de passage tomberont peut-être ici. Et ils auront certainement envie d'y trouver autre chose que le récit de ma vie. De trois, généralement, quand on raconte sa vie, c'est pour se lamenter.
Et c'est pas du tout mon genre. Déjà, je vais bien. Je n'ai pas beaucoup de raisons de me lamenter sur mon sort. Bien sûr qu'il m'arrive de ne pas aller fort, mais c'est toujours passager. Je n'ai pas de raison pour aller mal, je ne vais pas faire semblant d'être quelqu'un qui subit tous les malheurs du monde et qui aurait plus besoin d'un psy que d'un blog. (Quoique, ça c'est encore à voir! :D)

Bon, c'est vrai que je râle pas mal sur ce blog. Mais râler n'est pas se lamenter sur son sort. Et puis c'est plus facile d'écrire une article qui critique plutôt négativement, plutôt que l'inverse. M'enfin je n'aimais pas trop ces articles-là, je trouve que ce n'est pas moi. Pas forcément dans le fait de râler, mais plutôt dans la façon de dire les choses. J'ai un peu l'impression de me cacher et de me créer un personnage derrière cette façon d'écrire. Mais, finalement, je me dis que ça, c'est peut-être moi aussi. Le problème est surtout que ce n'est pas de cette façon-là que je me montre aux gens d'habitude, enfin j'ai l'impression. Du coup, je trouvais ça gênant d'être ainsi ici. Hé bah en fait, osef. S'il me vient l'envie d'écrire un article pour râler sur les gens et faire croire au monde que je suis misanthrope, je le ferai. C'est tout. Je préfère ça plutôt que d'être obligée de m'inventer des histoires pour exister, ici ou ailleurs.

La "critique" de films (ou autres, ça viendra sûrement) me plaît bien. Ce n'est pas vraiment le genre de critiques que l'on pourra lire sur un site spécialisé (déjà, je ne suis pas une grande amatrice de cinéma qui connaît le vocabulaire et qui sait faire la différence entre tel type de plan et tel autre), c'est juste ma vision de la chose. Ce qui m'a plu. Pourquoi j'ai aimé ce film. Bon, pour le moment il n'y a pas grand chose à ce sujet. Mais ce n'est pas évident de décrire ce qu'on a ressenti devant un film qu'on a vraiment aimé. Et puis généralement ça risque de tomber dans de la pseudo-philosophie, et c'est pas vraiment ce que j'ai envie de faire, ni ce que j'ai envie qu'on lise de moi. Mais si je dois écrire quelque chose de gnangnan ou pseudo-philosophique (j'aime pas ce mot, c'pas le bon mot, j'ai souvent du mal à trouver les mots exacts, ne m'en tenez donc pas rigueur), je tâcherai de me forcer à cliquer sur le bouton "Publier".

J'ai tenté l'humour. De façon humoristique d'ailleurs. J'ai du mal à être drôle ici. Pourtant j'en ai envie. Peut-être qu'avec l'expérience, ça viendra. J'aimerais pouvoir combiner mes râleries avec une bonne dose d'humour. Je pense en être capable, je pense savoir le faire à d'autres occasions. J'essaierai d'en mettre plus dans le coin, c'est promis.

Puis il y a les choses sans queue ni tête. Il risque d'y en avoir de plus en plus ici. C'est peut-être par ce biais que je finirai par mettre la dose d'humour nécessaire pour que ce blog me plaise.

Balancer une idée qui me vient à l'esprit, et en parler.


Bon, moi qui dis ne pas aimer raconter ma vie, je me suis encore plantée. En tous cas, une chose est sûre, je n'ai pas besoin d'apprendre à faire un blog. Ce n'est pas parce que mon blog ne ressemble pas à ceux que j'aime lire qu'il ne doit pas me plaire.

"Un blog est un site web constitué par la réunion de billets agglomérés au fil du temps."

Aggloméré : Amassé ou assemblé de façon compacte.



Bah voilà, ce blog est un blog, et c'est le principal. Il commence même à me plaire.


(Ca va là, pour la chute?)




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