Lundi 2 février 2009
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22:34
Tiens, c'est marrant, je viens de me rendre compte que je n'arrête pas de rabacher que je n'aime pas me plaindre.
Sinon, le but de cet article était d'annoncer qu'il y a une nouveauté sur mon blog! \o/ Et comme tout bloggueur qui se respecte, je me devais de vous en faire part.
J'aime beaucoup la musique. Dorénavant, vous pourrez en profiter en cliquant sur la petite ♫ qui décore
certains articles. Vous tomberez, au choix, sur un titre en rapport avec l'article, un des titres écoutés au moment de l'écriture du message, ou simplement sur un titre que j'avais envie de placer
là.
On n'arrête pas le progrès.
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Mardi 10 février 2009
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Samedi 14 février 2009
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Entrez dans un bâtiment, placez vous dans un couloir, et regardez les gens.
Il y a ceux qui marchent au milieu, d'un pas assuré.
Il y a ceux qui se déplacent en groupe, généralement deux qui parlent devant, et font rire les autres, puis un qui suit le mouvement, un peu à la traîne.
Et puis, il y a ceux qu'on ne voit pas.
Enfin, moi, il m'arrive de les voir. Car généralement, c'est avec ces gens-là que j'entre en collision.
La raison est simple : comme moi, ils rasent les murs.
On marche, tête basse, longeant le mur le plus près possible sans pour autant le toucher, de risque de percuter la poignée d'une fenêtre et de se faire remarquer. Parfois un petit écart, dans les
escaliers, où pas mal des autres gens longent la rambarde. Alors on change de côté, histoire de ne pas interrompre leur route.
L'autre fois, à l'angle, j'ai faillit entrer en collision avec un autre longeur de murs. Une chorégraphie millimétrée s'est ensuivie. Un pas pour s'éloigner du mur, synchros, du coup un pas dans
l'autre sens, synchros à nouveau. Arrêt, brêve réflexion, et finalement, l'un s'écarte, l'autre reste, et notre chemin peut reprendre son cours en paix.
Et tout cela, tête baissée, toujours.
Ca m'a fait rire.
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Vendredi 13 mars 2009
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Mon activité favorite consiste en dormir.
Je peux passer mes journées à ça. Si l'on me demandait de choisir entre devenir insomniaque ou l'abstinence, je m'demande bien si je n'ferais pas le second.choix. Quoi de meilleur que de se
reposer, se laisser emmener au pays des rêves, sombrer dans le sommeil, sans rien faire, sans être préoccupée par rien, sans se demander si l'on ne ferait pas mieux de travailler, d'étudier, de
prendre ces rendez-vous que l'on reporte depuis plus de deux mois? Quand je dors, j'oublie tout ça, plus rien ne me préoccupe.
Bon, j'pas trop d'inspiration en fait, vais m'arrêter là. Je reviendrai tèt compléter plus tard.
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Dimanche 15 mars 2009
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Quand l'esprit du cactus vous habite
C'est toute votre vie qu'il enchante
Il imprègne votre inconscient et si vite
Que votre âme s'en fait dépendante
C'est bien l'amour de la vie qui vous pique
Le cactus ne pique jamais ceux qui l'aiment
Il cache tant de secrets éclectiques
Que chaque découverte plus haut vous emmène
Sphère d'épines dangereuses pour les uns
Les autres creusent plus loin la question
Joyaux des fleurs masquant leur écrin
Feux rutilants de sublimes aiguillons
Quels sourds symboles nous livre cette plante
Qui souffle un coup le chaud un coup le froid
Qui mêle les beautés de sa race tangente
Au danger flou du sang sur les doigts
Plante au sommet de l'évolution
Ou règne en maître l'art de survivre
Délivre sans cesse tant d'émotions
A qui d'amour l'aime et le fait vivre
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