Pensées (3615MyLife)

Jeudi 1 janvier 2009
Je vous souhaite à tous une bonne et heureuse année 2009. :)
J'espère de tout coeur que santé, amour, et bonheur seront de la partie.




Non, je déconne.

Mon premier (parce que les autres n'étaient pas de vrais articles, en fait) article consistera à râler, voire me plaindre. C'est pas forcément ce qui me représente le mieux (quoique, ceux qui me connaissent pourront peut-être mieux en juger :/), mais fallait bien que je poste un article *utile*, et c'est la première chose à laquelle j'ai pensé.

Bah oui, depuis tôt ce matin, je n'arrête pas de croiser des gens inconnus ou presque qui me souhaitent de passer une bonne année.
Je doute fort que ce soient tous des gens qui aiment leur prochain et sont très intéressés par l'avenir et le bonheur du monde qui les entoure. J'en déduis donc que ce sont des gens polis.

Wikipedia me dit (je sais, c'est pas forcément la plus fiable des sources, mais j'aime bien ce qu'il me dit) :
"La politesse, du latin politus qui signifie uni, lisse, brillant, regroupe un ensemble de comportements sociaux entre individus visant à exprimer la reconnaissance d'autrui et à être traité en tant que personne ayant des sentiments."

Je ne savais pas où me mènerait cet article (qui a pour seul but de me divertir et de faire mon intéressante, au passage), mais je me laisse guider, et pour l'instant ça me plaît.
A croire que j'ai un coeur de pierre et que de toutes façons je ne souhaite pas "être traitée en tant que personne ayant des sentiments". (Je commence vraiment à croire que c'est l'histoire de ma vie.)

En même temps, il est vrai je me fous royalement de ce que les gens peuvent penser de moi (ou presque, je dois bien avouer que rien n'est absolu, ou presque, ...)
.
Alors souhaiter une heureuse année à quelqu'un que je ne connais pas, non merci. Il m'arrive de le faire par flemme de devoir répondre aux "pourquoi?", mais c'est vraiment sans conviction aucune (certainement comme la personne qui me l'a souhaitée d'ailleurs).

C'est comme Noël. "Joyeux Noël!". Wémercitoiossi. D'abord, pourquoi mon Noël devrait-il être plus joyeux que les autres jours? Comme dirait l'autre (Loutron pour ne pas citer son nom, moins connu sous le pseudo de lhommequipensaitavoiruneviedemerdeetlefaisaitsavoir
-mais je t'aime bien quand même), on se souhaite déjà suffisamment souvent le "Bon jour" entre parfaits inconnus, et ça suffit largement (oui, je suis polie, râleuse mais pas complètement bornée).
Et puis d'abord, Noël, à la base, est une fête chrétienne. Je ne suis pas croyante. (Si, je suis bien contente des jours fériés que nous offre le catholicisme, pour ceux qui seraient tentés de me le faire remarquer...)
Aujourd'hui, c'est plus une tradition qu'autre chose, c'est vrai. Et alors? Tout le monde accroche-t-il systématiquement du gui à l'entrée de sa maison en fin d'année? Attendez-vous tous le 25 décembre pour faire appaître lepetitJésus dans la crêche, et le 6 janvier (si je ne me trompe pas) pour les rois mages?
Une tradition, ça finit bien par se perdre. (Encore heureux, je préfère pas imaginer ce que ça serait sans ça.) Faut bien que quelqu'un commence.
Beh je ne fête presque pas Noël. Si ma famille m'invite, j'y vais par politesse (comme tous les autres jours où on m'invite à manger) et surtout parce que si j'y vais pas,je vais crouler sous les reproches, et s'ensuivra une perte non négligeable de mon capital argent de poche et gens sur qui je peux compter. Et oui, je suis bien contente de recevoir certains cadeaux à cette période de l'année par des personnes qui ne se sont pas encore lassées de ne rien avoir en retour.

Egoïste?
Oui, très. Je ne sais pas si j'en suis fière, mais en tous cas je n'en ai pas honte.

(Au passage : "Il est aussi ridicule de déplorer l'égoïsme et la perfidie des gens que de regretter que seule la courbure du champ électrique augmente l'intensité du champ magnétique." -Von Neumann- . J'ai pas compris, mais j'aime bien.)

Bon, à part ça, je sais plus sur quoi j'étais partie, ma connexion a coupé entre temps.
De toutes façons ce que j'ai à raconter ne doit pas être bien intéressant (même si, si j'écris un blog, c'est bien pour que l'on s'intéresse à moi).

Ce qui me permet de terminer cet article. (La classe, même pas besoin de réfléchir à une chute.)


N'empêche, je suis contente d'avoir pu écrire un ramassis de conneries aussi long. En plus il donne l'impression que je ne suis qu'une râleuse qui fait genre elle est rebelle. J'aime bien faire genre je suis rebelle.



caCtus promet d'essayer de ne pas systématiquement écrire des articles de ce genre sur un ton qui ne lui va pas du tout à son goût. Je m'améliorerai peut-être avec le temps. Faudra que je songe à être un peu plus moi-même, parce que là j'aime pas du tout ce que ça donne.



Ah, j'oubliais : ceux à qui j'ai souhaité une bonne année en le pensant vraiment se reconnaîtront quand même, j'espère!

Voir les 1 commentaires
Ecrire un commentaire
Vendredi 2 janvier 2009

 L'est jalouse parce qu'il paraît que je parle trop de XaF!
Parce qu'elle croit que ça sera mon trophée pour mon titre de Miss Pétasse IRC 2009 dont je suis la seule à détenir le secret.

Mais bon, même sans ça, j'aurais bien fini par lui dédier un article, parce que c'est quand même la femme de ma vie. *_*
Par contre, elle m'a interdit de la faire pleurer. J'essaierai donc de ne pas trop faire dans le gnan-gnan!


Bourikette, à la base, c'est le meilleur Maire que Vlurxtrznbnaxl (3 secondes!) ait connu. Et c'est l'idole de la majorité de ses habitants. Je suis tout de suite tombée sous le charme et ai demandé ma carte d'ahérent à son fan club.

Bourikette, c'était aussi celle qui savait tout faire sur le salon et qui m'a appris.

Bourikette, c'est une personne avec qui j'ai tout de suite accroché. Mêmes délires, mêmes références, mêmes goûts, mêmes blagalakon, mêmes gens qu'on aime bien, même gens qu'on aime pas et sur qui on crache notre venin.

Bourikette, où qu'elle aille, je finis toujours par y aller, et vice-versa.


Un jour, j'ai vu Bourikette en vrai.

Bourikette en vrai, c'est la même. J'ai donc tout de suite été fan, tout de suite eu les mêmes délires, tout de suite les mêmes blagalakon, on a tout de suite craché notre venin sur les gens qu'on aime pas. Et puis on a aussi été ensemble à chaque rencontre de gens en vrai.

Bourikette, on a fini par se rencontrer plus souvent en vrai, sans les autres gens. (A qui je ne parlais pas de toutes façons, je n'ai toujours eu d'yeux que pour Bourikette. -Crunsh faisant exception à cette règle, mais c'est parce qu'elle est complètement chtarbée)


En fait, j'ai l'impression que Bourikette a été mon amie du jour où je l'ai rencontrée dans les rues de Vlurxtrznbnaxl.

Elle sait ce que je pense, elle est au courant de toutes mes histoires, elle est une des rares personnes que je vois en dehors de mes obligations, elle est celle avec qui je ris le plus, celle à qui j'ai pas honte de dire les conneries qui me passent par la tête, celle qui rit quand je dis que je suis HYPER CONTENTE quand je gerbe!

Bon. C'trop dur de pas partir dans le gnan-gnan qui fait pleurer tout en ayant à l'esprit que des gens vont lire ça (et surtout que Bourikette va l'lire!).

En tous cas, Bourikette, c'est celle qui mérite de voir une statue érigée ici.


Des tas de bracelets autour des poignets,
Et puis elle parlait avec une voix
Qui, sitôt, m'enjôla.
Voir les 2 commentaires
Ecrire un commentaire
Vendredi 9 janvier 2009

Je ne suis pas misanthrope. Enfin, je n'pense pas.
Je ne suis pas particulièrement attirée par les gens. Ca a même plutôt tendance à me repousser.

Il faut dire que je n'trouve pas grand intérêt aux gens en général.
Il paraît que je suis une sauvage, à cause mon accueil certainement.
Les gens arrivent et demandent comment ça va. Je réponds "oui" (souvent accompagné d'un remerciement, qui en fait n'a rien à faire là). Parfois on va me faire remarquer que je ne pose pas de question en retour.
En même temps, j'en ai rien à traire de savoir si la personne (la plupart du temps inconnue, parfois juste une connaissance) va bien ou non.

Si elle va bien, tant mieux pour elle, mais ça ne changera pas ma journée. Je ne la connais pas, je n'serai même pas heureuse de savoir qu'elle va bien, surtout que fréquemment les gens répondent "oui" par réflexe.
Et si elle ne va pas... alors là, c'est le drame. Parce que généralement, une conversation qui commence par "Ca va?" - "Oui, et toi?" - "Non." se continue par des explications. Comme si j'avais demandé pourquoi ça n'allait pas. (Ce n'est déjà pas mon genre de demander comment ça va, alors de là à demander des raisons à un mal-être...) M'enfin, il faut croire que la question est implicite. Retenons donc que "Et toi?" est une forme abrégée de "Et toi? Comment vas-tu? Et pourquoi vas-tu ainsi?".
Je ne connais pas les gens. Je discute avec eux pour mon plaisir, pour passer le temps, pour me distraire, pas pour connaître leur vie.

Bon. Admettons que le dialogue "Ca va?" - "Oui, et toi?" - "Non." et ce qui s'ensuit ait eu lieu. (Quelque chose du genre "Je crois que ma copine va me larguer." ou "Ma petite soeur atteinte d'une grave maladie incurable vient de décéder dans un ouragan qui a détruit ma maison et je suis à la rue.", ça revient presque au même. Enfin, j'avoue que dans le second cas, je ferais quelques efforts, par politesse.)
J'ai plutôt tendance à ne rien y répondre. Simplement parce que quand les gens ne sentent pas de compassion, tout de suite, ça les intéresse beaucoup moins de raconter leur vie. Bah oui! En plus de les écouter débiter tout le malheur qui les touche, il faut, en plus de ça, avoir pitié, les plaindre, et essayer de les réconforter. Comme si j'étais psy. Comme si j'avais du temps à perdre en tentant de remonter le moral de gens que je ne connais presque pas.

Bref. Admettons que le dialogue précedent ait eu lieu, et que j'aie un peu répondu à la personne en faisant mine de vouloir la rassurer.
C'est à ce moment-là que les choses empirent. Parce que la personne croira que sa vie vous intéresse. Et le lendemain, que ça aille bien ou non, elle croira que vous avez envie qu'elle vous la raconte. Et ça, c'est le point de non retour. Parce qu'envoyer chier quelqu'un qui croit que vous vous intéressez à lui, ça crée des conflits. Et si je ne vais pas vers les gens, c'est justement pour éviter les conflits. (J'aime le canard, par contre.)

Non, je ne suis pas antipathique.
C'est juste que je n'aime pas ce genre de discussions avec des gens que je ne connais pas.
Mais pas d'inquiétude, je suis quand même polie, généralement.


Voilà, c'est fini, "en fait".
Toujours pas douée pour les chutes. Ni pour écrire un truc qui me plaît apparemment. Par contre, raconter ma vie, moi aussi je sais faire. :D

Mais j'me rends compte qu'au moment de cliquer sur "Publier", j'suis moins fan. Faudrait que j'me mette à l'humour, j'y arrive pas, pourtant ça me plairait bien.
Voir les 0 commentaires
Ecrire un commentaire
Samedi 10 janvier 2009

 Il m'est arrivé quelques conneries dans ma vie, quelques histoires, mais, bien que j'aime beaucoup râler, je n'suis pas trop du genre à vraiment me plaindre et à penser que je suis finie et qu'il ne pourra rien m'arriver de pire.
Sauf en ce qui concerne mes voisins. Actuellement, j'attends qu'il y ait un incendie dans l'immeuble. Je n'vois pas ce qui pourrait arriver d'autre, si on continue dans la lignée.

En arrivant ici, je me suis trouvé un petit appart', correct, pas très cher par rapport à ce que j'avais visité, bien situé, dans un quartier très calme. Hormis quelques petits défauts, mais y'en a tout le temps (surtout quand on ne peut pas se permettre de payer un loyer trop élevé), il avait l'air plutôt bien.
C'était sans compter sur les voisins.

Les voisins du dessous sont plutôt bruyants. Ils écoutent la télé assez fort et parlent fort également. Avec un accent Picard assez moche, et des sujets dignes d'une discussion de comptoir. Pis ils sont souvent saouls, ce qui n'arrange ni l'accent, ni la hauteur du son, ni le sujet.
C'est plutôt gênant au début, mais j'ai le sommeil plutôt lourd et je ne suis pas trop chieuse à ce niveau, j'ai fini par m'y faire et ça ne me dérange plus. Je suis aussi certainement trop gentille et trop timide (voire parano, j'ai un peu peur à force, faut dire...) pour demander de baisser d'un ton. Puis dans la nuit, c'est un peu lourd d'avoir à se rhabiller et descendre dans le froid pour ça.

Ils ont du se rendre compte que ça ne me dérangeait pas, puisqu'ils ont commencé à se disputer dehors, sous ma fenêtre. Il a du menacer de se barrer une bonne vingtaine de fois et elle a du le menacer de le mettre à la porte à peu près aussi souvent. Notons que des gens saouls qui se disputent, ça se dispute fort, ça répète dix fois la même chose, et ça sert à rien.

La voisine du dessous a très vite compris que je suis fumeuse. Elle a donc commencé à venir régulièrement me demander une clope, parfois plusieurs fois par jour. Elle a aussi très vite compris que je ne suis pas couche-tôt. Elle a donc commencé à venir régulièrement venir me demander une clope en pleine nuit. Par contre, elle n'a pas l'air d'avoir compris qu'il m'arrive quand même de dormir. Je ne lui ouvre plus maintenant, elle a l'air d'avoir compris, mais ça lui a pris plus de temps par contre.

Ma voisine de pallier est malade. Malade dans sa tête, je veux dire. Je ne sais pas exactement ce qu'elle a, mais parfois, la nuit, elle se mettait à crier et à insulter dans le vide. Ca fait un peu peur au début, mais quand on sait qu'elle est malade, on pardonne.
Je me souviens d'un soir où les voisins du dessous s'en sont mêlé, ça n'a servi à rien, à part qu'au lieu de crier enfermée chez elle, elle l'a fait sur le pallier toute la nuit.
Une autre fois, elle s'était débrouillée pour s'enfermer dehors (je n'ai toujours pas compris comment elle a fait, avec beaucoup de volonté je crois que je n'y arriverais pas). Elle est venue emprunter mon téléphone. J'étais écoeurée. Elle était en short, ses jambes étaient noires. De crasse. Je n'ai pas pu résister au besoin de nettoyer mon téléphone et tout ce qu'elle avait touché lorsqu'elle est sortie. Elle avait passé la nuit à dormir sur le pallier, sur un sac plastique. Je suis gentille hein, mais là non, j'ai été incapable de l'inviter à dormir au moins au chaud.
Un jour, les gens de l'hôpital sont venus la chercher. Il paraît qu'elle avait d'elle-même arrêté son traitement. J'étais la plus heureuse des voisines. Le proprio a du faire appel à une entreprise de nettoyage qui a nettoyé l'appartement de fond en comble et en a sorti pas moins de 25 gros sacs de déchets. Le couloir a senti une odeur d'égouts mélangée à de la javel pendant quelques jours.

La voisine du dessus doit avoir mon âge. Par contre, elle ne doit ni faire d'études, ni travailler. Ou alors elle est insomniaque et tous ses copains le sont également. Elle adore regarder la Star Academy et la Nouvelle Star, je crois. Une fois que je me suis habituée à la télé du dessous, que ma folle de voisine a été internée, celle du dessus a du penser que l'immeuble était bien trop calme. Alors elle a commencé à inviter régulièrement ses potes. Potes qui sont tous fournis avec le scooter bruyant et malodorant, pour le même prix. Potes qui klaxonnentsous la fenêtre pour savoir si elle est là. Même en pleine nuit. Potes qui aiment écouter la musique très fort. Potes qui fument le shit et boivent. Potes qui supportent plutôt mal l'alcool. Quand on boit, si c'est pour se rendre compte que sa vie, c'est de la merde, si c'est pour avoir envie de se foutre en l'air, si c'est pour gueuler en pleurant qu'on en a marre pendant une heure, c'est pas la peine. Surtout si c'est pour le faire adossé à ma porte.
Le jour où mon autre voisin de pallier s'est plaint du bruit, ils a été menacé "de se faire planter s'il continuait", je cite.

Il y avait un gars qui habitait derrière l'immeuble et était souvent chez ce même voisin de pallier. Correct, mais un peu bizarre. Enfin je pensais être parano à l'époque. J'ai fini par ne plus le voir, certainement avait-il déménagé.
Un jour les flics ont frappé à ma porte (enfin je ne sais pas trop ce que c'était, des gars super costauds avec "POLICE" écrit sur leur pull, et des voitures super classe genre le FBI dans les films). Ils m'ont montré une photo, qui était celle du gars sus-cité, m'ont demandé si je le connaissais. Ils m'ont demandé de les appeler si jamais je le revoyais, parce qu'il est recherché et dangereux.

Au mois de Novembre, j'ai reçu une convocation au Commissariat. J'ai été reçue dans les bureaux de la Police Judiciaire, je ne savais pas vraiment ce que je foutais là. On m'a interrogée, j'ai répondu. On m'a posé des questions sur la voisine du dessous, sur le proprio, sur les autres voisins, mais je n'ai pas su répondre grand chose étant donné que je ne leur ai presque jamais adressé la parole (je dis "Bonjour", je suis polie). A la fin de ma déposition, on m'a expliqué que mon proprio était accusé de viol par la voisine du dessous.

Il y a quelques semaines, de nouveaux voisins ont emménagé dans l'appartement où se trouvait la voisine tarée. Ils mettent la musique très très très très très fort. Parfois je n'arrive même pas à entendre la mienne. Il se trouve qu'ils préfèrent écouter la musique aux environs de 2h du mat' plutôt qu'en pleine journée. Ca va du rap bien bourrin à la variété bien pourrie d'il y a 20 ans (ce qui est plutôt drôle mais un tout petit peu gênant). En deux semaines, les flics ont été appelés 3 fois. Mais comme c'est jamais les mêmes, je crois qu'ils ne se sont jamais pris d'amende. Ces interventions m'ont néanmoins permis d'apprendre que le gars sort tout juste de 2 ans de taule. Donc comprenez que Monsieur a besoin de se détendre. Il a surtout besoin de se droguer avec je ne sais quel truc. Tout ce que je sais c'est que j'aurais préféré que ce soit un truc qui met HS et ne donne pas envie d'écouter de la musique aussi fort.
Parfois il s'engueule violemment avec sa "copine" (c'est la voisine du dessous en fait, je sais pas ce qu'elle a fait de l'ancien, ils ne se disputent plus sous ma fenêtre, maintenant elle le fait sur mon pallier). Ca crie très fort pendant une heure, une fois que c'est fini, ça écoute la musique à fond pendant quelques heures. Histoire de se détendre certainement.

Toujours est-il que cette nuit, ils ont mis la musique à fond vers 1h. Bou a entendu des meubles voler contre le mur. Vers 3 ou 4 heures, j'ai été réveillée en entendant les pompiers. Ils ont du discuter pendant encore facile 1 heure.
Ce matin, y'a du sang partout. Des grosses tâches sur le pallier, des gouttes tout le long de l'escalier, quelques marques dans la neige, et une flaque devant la porte de la voisine du dessous.


Bah, j'espère qu'il est mort.
Voir les 0 commentaires
Ecrire un commentaire
Lundi 19 janvier 2009
(Encore un article à l'arrache sans but.)


J'adore m'épiler à la cire.

J'adore également les piercings.
Ceux qui n'en ont pas ont souvent du mal à comprendre mes raisons.
Bon, déjà, c'est un bijou encore assez original, c'est certainement ce qui m'a attirée au début. Certains changent de coupe de cheveux, d'autres se font refaire les seins pour pouvoir s'admirer dans le miroir. Moi, je me fais des piercings.
Ensuite, voir, et surtout sentir, ce petit objet inhabituel sous notre peau (2 labret, 2 arcades pour le moment, me concernant) est un réel plaisir. Bon, c'est comme tout, au début je l'admire parce que je n'ai pas l'habitude et que j'le trouve toujours super réussi, par la suite je m'y fais et ça devient quelque chose de plutôt banal sur moi, mais j'aime quand même les voir. C'est pareil pour la sensation. Au début, chaque mouvement qui nous fait sentir le piercing est un plaisir, ensuite, on ne le sent plus. D'ailleurs, j'ai un labret que je ne mets plus qu'à l'occasion, et j'adore la redécouverte à chaque fois.
Puis, le meilleur, le moment du perçage. Toujours un certain trac avant le moment fatidique (il faut dire que je n'y suis jamais vraiment préparée, tous mes piercings ont été fait maximum 3 jours après que j'en aie eu envie). La douleur la première fois est intense mais très courte. Ensuite, on s'y attend un peu plus, mais la douleur est toujours là. Et allez savoir pourquoi, c'est de la bonne douleur. Perso j'adore. *_* C'est peut-être tout ce qui y est associé qui fait qu'on apprécie la douleur, j'en sais rien, mais je connais d'autres personnes percées qui pensent la même.
Les prochaines pulsions seront, je l'espère, canalisées sur les oreilles. Ensuite peut-être encore 1 ou 2 sur le visage.
Et après ça, n'étant pas très fan des 50 piercings affichés sur le visage, il faudra faire plus discret. Genre les piercings dont personne ne comprend l'intérêt... (Héhé je laisse imaginer, mais à mon avis vous n'y êtes pas. :'))

Rien à voir (hormis le titre de cet article), j'ai commencé des études VT à Namur pendant 2 ans. Qui dit VT à Namur dit bleusailles et accueil des Baptisés de Cureghem-lez-Liège lors de certaines soirées. Je vous passe le détail en ce qui concerne l'histoire, le folklore, et les raisons qui font que l'on est bleu à l'année.
J'ai donc passé mes 3 premières semaines belges à être "bizutée", plus des soirées régulières pendant toute l'année. Et ça aussi, j'ai adoré.
Je comprends pourquoi personne ne comprend le plaisir que j'ai pu y prendre. Après tout, passer des soirées à genoux au point d'en avoir des bleus (voire une petite épaisseur de corne qui s'est formée), à assouvir les moindres désirs des Cures (il y a quand même des règles qui n'ont jamais été contournées dans mon cas), à les laisser nous parler pire qu'à des chiens... Moi non plus je ne voyais pas l'intérêt avant de l'avoir vécu.
Maintenant, je ne comprends toujours pas pourquoi j'aimais ça, mais c'était le cas. C'était pour moi comme un jeu de rôles constant, grandeur nature. Et avoir le rôle de l'"objet" qui n'a aucune responsabilité était très amusant. Toutes les fois où l'on m'a fait boire des litres et des litres, toutes les fois où j'ai vomi à de nombreuses reprises au cours d'une soirée, toutes les fois où l'on m'a engueulée parce que je ne faisais pas assez bien les choses à leur goût, toutes les fois où j'avais peur de leur réaction, toutes ces fois ne sont qu'en fait que des bons souvenirs.



Non, je n'ai jamais été promenée en laisse.
Voir les 0 commentaires
Ecrire un commentaire
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus